J’ai toujours été de nature timide et j’avais toujours du mal à nouer des relations avec des inconnus. Pourtant, la fac, les études, et tout ce qui va avec, généralement et pour tous les étudiants normalement constitués, les rencontres sont plutôt faciles et naturelles. Pour moi, ce n’était pas le cas. Bien au contraire, même!
J’étais un lecteur, j’écrivais, restais dans mon coin. J’allais en cours, sans forcément nouer de relations. Oui, j’avais bien quelques connaissances mais cela restait superficiel et leurs discussions ne me convenaient pas. Ils parlaient de leurs soirées ensemble, des émissions de télé-réalité ou de fringues.
Moi, j’aimais lire, de tout. Petit, il m’arrivait de prendre un dictionnaire et d’apprendre la définition de certains mots, comme ça, pour le plaisir. Bref. J’aimais les vraies discussions, celles où l’on échangeait véritablement sur le fond, et non sur la forme et je ne semblais pas être compatible avec ceux de ma promo.

Durant mon année de licence, j’ai toutefois eu une bonne surprise. Alors qu’en attendant un cours magistral, je lisais un roman passionnant sur les facultés du cerveau et ce qui pousse la race humaine à agir, ses motivations en quelques sortes, un jeune homme, que j’avais repéré car il représentait mon idéal physique, étudiant dans ma promo, vint s’assoir à mes côtés. « Tiens, je l’ai fini la semaine dernière, j’ai été déçu de la chute« .
Interpellé de la sorte, j’ai stoppé ma lecture, lui demandant de ne pas me révéler la fin que j’attendais avec impatience. Une discussion passionnante, la première depuis plusieurs années avec un parfait inconnu, s’engagea alors sur le livre en lui-même, puis sur l’auteur, ses auteurs préférés, les livres qui m’avaient transportés, etc. Le cours allait commencer, mais nous décidâmes de poursuivre la conversation devant une bière plutôt que d’écouter un prof nous expliquer ce que l’on pourrait trouver dans des livres.
Je n’en croyais pas mes yeux, ce beau sportif, car il l’était visiblement, avait donc autre chose que des muscles. Il avait un cerveau et semblait savoir s’en servir. J’en étais ému.
En rentrant chez moi, après 3 heures passées à discuter de sujets divers et variés, j’étais heureux. Heureux de cette belle rencontre. Heureux surtout d’avoir pu sympathiser avec un si bel homme, sportif qui plus est. Mais je ne me faisais pas d’illusion. Il avait sûrement une copine, ou sinon, ce qui m’aurait surpris d’avantage, devait s’amuser à en changer toutes les semaines.
Il s’appelait Mathieu, avait 22 ans et se passionnait pour les arts martiaux. Il avait une solide culture asiatique mais semblait s’y connaître beaucoup dans l’un de mes domaines de prédilection : la peinture. Passionné par Dali, il rêvait de voir une exposition de l’oeuvre de ce génie inégalé. Dali était mon peintre favori également. Les jours ont passé et naturellement, nous commencions à très bien nous entendre.
Un soir, je lui ai proposé de passer prendre un apéro et de nous mater un film.
Après les cours, nous avons donc été chez moi. J’avais un peu honte car mon appartement n’était pas rangé et je n’avais pas pensé une seule minute que j’avais laissé la pochette d’un DVD porno, que j’avais regardé la veille, bien en évidence. Il ne pouvait la louper, elle était posée sur la table du salon. Comme il me précédait, Mathieu l’a vue, m’a souri mais s’est abstenu de tout commentaire. J’étais gêné et ne savais trop comment réagir.
Pour me donner une contenance, je lui ai demander de s’asseoir et de prendre ses aises pendant que j’allais lui chercher un verre et sortir un paquet de chips.
2 minutes plus tard, je revins dans le salon et déposai le tout sur la table en poussant négligemment la pochette par terre, tentant de la camoufler au mieux. Sa réaction fut inattendue : « Tu sais, si c’est ce genre de DVD que tu veux que l’on regarde, je n’y vois pas d’inconvénient ». Son regard bleu me transperçait littéralement. Je ne savais quoi penser de ce qu’il venait de dire. Etait-ce une taquinerie ou était-il sérieux? Dans le doute, je ne lui répondis rien et lançai un sujet de conversation, le premier qui me vint en tête : qu’avait-il pensé du cours d’Histoire des religions du jour!
Après avoir échangé quelques instants, il revint sur le DVD que nous pourrions regarder. Je commençais à lui lister les films que j’aimais bien. L’Auberge Espagnole étant mon film favori, j’aurais aimé qu’on le regarde ensemble.
Mais lui ne semblait pas du même avis! Il se leva et me fixa de se ses yeux bleu acier. J’étais troublé.
Il s’approcha de moi et s’arrêta à une vingtaine de centimètres de moi. Je sentais son haleine chaude, chargée des vapeurs du whisky qu’il m’avait demandé. Ses yeux me fixaient toujours. Ce beau sportif, de qui j’étais en train de tomber amoureux, il faut bien me l’avouer maintenant, me troublait. Je ne savais plus quoi faire. Mathieu pris la décision pour moi.
Il approcha son visage du mien. J’étais tétanisé mais ne pouvais me résoudre à faire quelque mouvement que ce soit. Je restais là, le regardant de mes yeux noirs droit dans ses yeux clairs. Nos lèvres allaient se toucher. Mon beau sportif me passa la main sur la joue, sans doute pour me mettre en confiance, pour me rassurer. J’en eus des frissons dans tous le corps. Et l’inévitable d’alors se produisit. Nos lèvres se frôlèrent. Une fois, timidement. Puis une autre fois, de manière plus prononcée. Nos langues commençaient à se toucher. Puis à s’emmêler.

Je m’étais laissé embrasser par un beau sportif. Par celui qui était plus qu’un ami désormais. Par celui qui allait peut-être devenir mon amant.
Je redoutais la suite. Je n’avais eu que très peu de relations. Jusqu’alors, ma vie sexuelle avait été rythmée par des plans cul sans intérêt. C’était réellement la première fois que je ressentais du désir pour quelqu’un!
Nous étions collés l’un contre l’autre et je sentais bien que, de son côté, il éprouvait du désir pour moi. Je le savais et cela ne faisait qu’amplifier mon envie de le découvrir plus intimement.
Après plusieurs minutes passées à nous embrasser, à découvrir nos peaux respectives, à chercher la manière dont l’autre aimait se faire embrasser, il me demanda s’il pouvait aller prendre une douche. Mathieu avait couru en début d’après-midi. Les douches étaient fermées dans le gymnase de la fac et il n’avait pu se rafraîchir.
Je lui indiquais alors le chemin et lui tendit une serviette de bains, lui demandant de faire comme chez lui. Je commençais à quitter la salle de bains lorsqu’il commença à se déshabiller. Je ne l’avais toujours vu qu’habillé et je découvris alors un torse parfaitement dessiné, avec une pilosité très légère. Tout ce que j’aimais. Je le regardais, quelque peu gêné, alors que lui, sans pudeur, se déshabillait.
Alors qu’il commençait à ôter son boxer, je me décidais à quitter la pièce pour lui laisser un minimum d’intimité. Jetant un dernier coup d’oeil derrière moi, je le vis alors complètement nu, mon beau sportif.

Il avait un sexe de taille raisonnable, et semblait se tondre la toison pubienne. Circoncis, il avait de très grosses couilles.
A la vue de son corps parfait de beau sportif, dans une nudité plus que parfaite, je sentis que mon sexe battait la chamade et que je ne tiendrais pas plus longtemps. Je fis volte-face et me dirigea vers lui pour l’embrasser de nouveau à pleine bouche. Je lui caressai le torse, puis osa poser mes mains sur ses fesses musclées.
Son sexe se dressa rapidement, dur, droit long et épais. Je n’allais pas pouvoir résister plus longtemps avant de lui caresser ce sexe que je jugeais parfait.
Je ne m’en étais pas rendu compte, mais il ne me restait plus que mon boxer. Mathieu m’avait déshabillé sans que j’en aie conscience. Il baissa mon boxer en me regardant droit dans les yeux.
La caresse qu’il me prodigua alors me fit entrer en transe.

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