Les histoires érotiques d'un homme nu

Besoin de fantasmer? Des histoires érotiques dont les hommes nus sont les héros

Une mutitude d’hommes nus, la suite!

Voici la suite de cette histoire érotique dont les hommes nus en pleine nature !

Il ne restait plus qu’un virage avant de voir ses potes. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Deux mètres encore. Dans quoi m’étais-je embarqué? Et là, ce fut la révélation.

Huit mecs entièrement à poil dans une clairière se masturbaient autour d’un mec allongé, nu, sur un banc de granit.

Surpris, je m’arrêtai. Je n’avais jamais assisté à un tel spectacle. Mon plan cul me tenait toujours par la main. Sa grosse tige était un peu moins raide, mais toujours à l’air libre. Je la lui caressai, pour me donner une contenance sûrement, avant de m’attarder sur ses couilles.

Sans un mot, il avait compris que je lui donnais mon accord pour continuer, pour aller plus loin dans cette aventure.

Je n’en revenais pas : j’avais bien devant moi, à ma portée, 10 mecs au total, la queue à l’air en train de s’astiquer le manche. A leur tour, ils me dévisagèrement, comme pour me faire comprendre que les vêtements étaient parfaitement inutiles ici.

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Mon pote m’aida à me déshabiller. Au passage, il m’embrassa à pleine bouche. Jamais un baiser n’avait été aussi bon. Je ne saurais dire pourquoi.

Je me suis retrouvé à poil sans véritablement sentir qu’on me déshabillait. J’étais comme en transe. Tout en m’approchant, je distinguai mieux les visages de ces mecs parfaitement impudiques. J’en reconnus même un second : le mec allongé sur le banc m’avait accroché un soir en boîte de nuit. Il était blond et très bien foutu. Je découvrais sa grosse queue pour la première fois et regrettais de ne pas en avoir profité ce soir-là.

J’étais maintenant dans le cercle de branleurs. A ma gauche, un très beau mec, musclé, avec une queue bien large s’astiquait lui aussi. C’est là que je compris que nous allions tous, à tour de rôle, nous vider les couilles sur le jeune blondinet qui m’avait dragué une nuit.

A peine venais-je de comprendre que le premier mec s’avança en poussant des gémissements. De longues giclées de sperme atterrirent sur le corps du minet. Tous enchaînèrent alors. Puis vint mon tour, en même temps que mon pote. Il était comme un initiateur. Je n’avais jamais pratiqué une telle chose, et j’étais vraiment excité. Je poussai un véritable râle de plaisir, incontrôlable et éjaculai abondamment.

Fatigué, je m’assis, complètement nu. Mais je compris que la coutume voulait que chacun s’habille et reparte rapidement, sans s’adresser la parole, chacun dans son coin. Comme si l’on ne s’était jamais vus.

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Une multitude d’hommes nus en pleine nature, première partie

J’étais brûlant comme la braise en ce beau samedi du mois de mai. Il faisait chaud, et c’était la première fois que la soleil brillait suffisamment pour pouvoir me faire bronzer. Mon lieu de prédilection pour prendre le soleil au milieu de cette grande ville : des vestiges Romains. Un vieux théâtre en pierre, entouré d’un très beau parc.
Je m’étais souvent demandé si les nombreux recoins de ce vaste parc n’étaient pas, parfois, des lieux de drague gay. Mais je n’avais jamais été vérifié.
Un groupe de jeunes mecs torses nusArrivé sur mon lieu de bronzette favori peu après midi, je me mis à l’aise. Le coin était, comme à l’accoutumée, fréquenté par quelques touristes. J’avais évidemment remarqué un groupe de jeunes mecs, torses nus, qui chahutaient, peau contre peau. J’avais cru en reconnaître un, avec qui j’avais baisé quelques mois plus tôt. Mais ils étaient trop loin pour que je puisse être sûr qu’il s’agisse de lui ou non.
Les souvenirs soudains de ses caresses, de sa belle queue molle et pendante au début, de sa timidité, puis de toute la passion qu’il avait mis dans notre baise me revenaient en tête. Cela commençait à me provoquer une érection.
J’avais passé un très bon moment en sa compagnie. Il était jeune, 19 ans, et n’avait pas beaucoup d’expérience. Moi, j’en avais 25. Je commençais à me perfectionner dans ce qui concerne le sexe.
Les minutes passèrent, mon érection aussi.
Plus à l’aise, je me mis torse nu pour commencer à peaufiner mon bronzage.
C’était calme, je me reposais. Au loin, je vis le groupe de jeunes mecs se lever et prendre la direction des petits chemins bien cachés. Ils allaient nécessairement passer devant moi. Lorsqu’ils me firent face, je levai la tête et reconnus le jeune minet. Il n’hésita pas un instant en s’asseyant à mes côtés, laissant ses potes continuer leur chemin dans le bois.
Après des échanges de banalité, il me proposa sans détour de l’accompagner. Curieux et excité en même temps, je ne pouvais refuser. Je le suivis donc.

Après quelques mètres, à l’abri des regards d’éventuels curieux, il se retourna et m’empoigna la queue à travers mon short. Il était chaud comme la braise! Puis il sortit la sienne, raide, me prit par la main, et se mit à courir. Nous allions retrouver ses potes quelques centaines de mètres plus loin. Je voyais sa grosse queue bouger au rythme de ses pas de course. Mais vers quoi m’en allais-je?

La suite prochainement.

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Le beau sportif nu

J’ai toujours été de nature timide et j’avais toujours du mal à nouer des relations avec des inconnus. Pourtant, la fac, les études, et tout ce qui va avec, généralement et pour tous les étudiants normalement constitués, les rencontres sont plutôt faciles et naturelles. Pour moi, ce n’était pas le cas. Bien au contraire, même!

J’étais un lecteur, j’écrivais, restais dans mon coin. J’allais en cours, sans forcément nouer de relations. Oui, j’avais bien quelques connaissances mais cela restait superficiel et leurs discussions ne me convenaient pas. Ils parlaient de leurs soirées ensemble, des émissions de télé-réalité ou de fringues.
Moi, j’aimais lire, de tout. Petit, il m’arrivait de prendre un dictionnaire et d’apprendre la définition de certains mots, comme ça, pour le plaisir. Bref. J’aimais les vraies discussions, celles où l’on échangeait véritablement sur le fond, et non sur la forme et je ne semblais pas être compatible avec ceux de ma promo.

Durant mon année de licence, j’ai toutefois eu une bonne surprise. Alors qu’en attendant un cours magistral, je lisais un roman passionnant sur les facultés du cerveau et ce qui pousse la race humaine à agir, ses motivations en quelques sortes, un jeune homme, que j’avais repéré car il représentait mon idéal physique, étudiant dans ma promo, vint s’assoir à mes côtés. « Tiens, je l’ai fini la semaine dernière, j’ai été déçu de la chute« .

Interpellé de la sorte, j’ai stoppé ma lecture, lui demandant de ne pas me révéler la fin que j’attendais avec impatience. Une discussion passionnante, la première depuis plusieurs années avec un parfait inconnu, s’engagea alors sur le livre en lui-même, puis sur l’auteur, ses auteurs préférés, les livres qui m’avaient transportés, etc. Le cours allait commencer, mais nous décidâmes de poursuivre la conversation devant une bière plutôt que d’écouter un prof nous expliquer ce que l’on pourrait trouver dans des livres.

Un beau sportif nu, les histoires érotiques d'un homme nuJe n’en croyais pas mes yeux, ce beau sportif, car il l’était visiblement, avait donc autre chose que des muscles. Il avait un cerveau et semblait savoir s’en servir. J’en étais ému.
En rentrant chez moi, après 3 heures passées à discuter de sujets divers et variés, j’étais heureux. Heureux de cette belle rencontre. Heureux surtout d’avoir pu sympathiser avec un si bel homme, sportif qui plus est. Mais je ne me faisais pas d’illusion. Il avait sûrement une copine, ou sinon, ce qui m’aurait surpris d’avantage, devait s’amuser à en changer toutes les semaines.

Il s’appelait Mathieu, avait 22 ans et se passionnait pour les arts martiaux. Il avait une solide culture asiatique mais semblait s’y connaître beaucoup dans l’un de mes domaines de prédilection : la peinture. Passionné par Dali, il rêvait de voir une exposition de l’oeuvre de ce génie inégalé. Dali était mon peintre favori également. Les jours ont passé et naturellement, nous commencions à très bien nous entendre.
Un soir, je lui ai proposé de passer prendre un apéro et de nous mater un film.

Après les cours, nous avons donc été chez moi. J’avais un peu honte car mon appartement n’était pas rangé et je n’avais pas pensé une seule minute que j’avais laissé la pochette d’un DVD porno, que j’avais regardé la veille, bien en évidence. Il ne pouvait la louper, elle était posée sur la table du salon. Comme il me précédait, Mathieu l’a vue, m’a souri mais s’est abstenu de tout commentaire. J’étais gêné et ne savais trop comment réagir.
Pour me donner une contenance, je lui ai demander de s’asseoir et de prendre ses aises pendant que j’allais lui chercher un verre et sortir un paquet de chips.

2 minutes plus tard, je revins dans le salon et déposai le tout sur la table en poussant négligemment la pochette par terre, tentant de la camoufler au mieux. Sa réaction fut inattendue : « Tu sais, si c’est ce genre de DVD que tu veux que l’on regarde, je n’y vois pas d’inconvénient ». Son regard bleu me transperçait littéralement. Je ne savais quoi penser de ce qu’il venait de dire. Etait-ce une taquinerie ou était-il sérieux? Dans le doute, je ne lui répondis rien et lançai un sujet de conversation, le premier qui me vint en tête : qu’avait-il pensé du cours d’Histoire des religions du jour!

Après avoir échangé quelques instants, il revint sur le DVD que nous pourrions regarder. Je commençais à lui lister les films que j’aimais bien. L’Auberge Espagnole étant mon film favori, j’aurais aimé qu’on le regarde ensemble.
Mais lui ne semblait pas du même avis! Il se leva et me fixa de se ses yeux bleu acier. J’étais troublé.

Il s’approcha de moi et s’arrêta à une vingtaine de centimètres de moi. Je sentais son haleine chaude, chargée des vapeurs du whisky qu’il m’avait demandé. Ses yeux me fixaient toujours. Ce beau sportif, de qui j’étais en train de tomber amoureux, il faut bien me l’avouer maintenant, me troublait. Je ne savais plus quoi faire. Mathieu pris la décision pour moi.
Il approcha son visage du mien. J’étais tétanisé mais ne pouvais me résoudre à faire quelque mouvement que ce soit. Je restais là, le regardant de mes yeux noirs droit dans ses yeux clairs. Nos lèvres allaient se toucher. Mon beau sportif me passa la main sur la joue, sans doute pour me mettre en confiance, pour me rassurer. J’en eus des frissons dans tous le corps. Et l’inévitable d’alors se produisit. Nos lèvres se frôlèrent. Une fois, timidement. Puis une autre fois, de manière plus prononcée. Nos langues commençaient à se toucher. Puis à s’emmêler.

Je m’étais laissé embrasser par un beau sportif. Par celui qui était plus qu’un ami désormais. Par celui qui allait peut-être devenir mon amant.

Je redoutais la suite. Je n’avais eu que très peu de relations. Jusqu’alors, ma vie sexuelle avait été rythmée par des plans cul sans intérêt. C’était réellement la première fois que je ressentais du désir pour quelqu’un!

Nous étions collés l’un contre l’autre et je sentais bien que, de son côté, il éprouvait du désir pour moi. Je le savais et cela ne faisait qu’amplifier mon envie de le découvrir plus intimement.

Après plusieurs minutes passées à nous embrasser, à découvrir nos peaux respectives, à chercher la manière dont l’autre aimait se faire embrasser, il me demanda s’il pouvait aller prendre une douche. Mathieu avait couru en début d’après-midi. Les douches étaient fermées dans le gymnase de la fac et il n’avait pu se rafraîchir.

Je lui indiquais alors le chemin et lui tendit une serviette de bains, lui demandant de faire comme chez lui. Je commençais à quitter la salle de bains lorsqu’il commença à se déshabiller. Je ne l’avais toujours vu qu’habillé et je découvris alors un torse parfaitement dessiné, avec une pilosité très légère. Tout ce que j’aimais. Je le regardais, quelque peu gêné, alors que lui, sans pudeur, se déshabillait.
Alors qu’il commençait à ôter son boxer, je me décidais à quitter la pièce pour lui laisser un minimum d’intimité. Jetant un dernier coup d’oeil derrière moi, je le vis alors complètement nu, mon beau sportif.

Il avait un sexe de taille raisonnable, et semblait se tondre la toison pubienne. Circoncis, il avait de très grosses couilles.
A la vue de son corps parfait de beau sportif, dans une nudité plus que parfaite, je sentis que mon sexe battait la chamade et que je ne tiendrais pas plus longtemps. Je fis volte-face et me dirigea vers lui pour l’embrasser de nouveau à pleine bouche. Je lui caressai le torse, puis osa poser mes mains sur ses fesses musclées.

Son sexe se dressa rapidement, dur, droit long et épais. Je n’allais pas pouvoir résister plus longtemps avant de lui caresser ce sexe que je jugeais parfait.

Je ne m’en étais pas rendu compte, mais il ne me restait plus que mon boxer. Mathieu m’avait déshabillé sans que j’en aie conscience. Il baissa mon boxer en me regardant droit dans les yeux.

La caresse qu’il me prodigua alors me fit entrer en transe.

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L’homme nu d’en face : première expérience visuelle

J’avais 20 ans. Jeune homme se cherchant, s’intéressant de plus en plus aux plaisirs entre hommes, je ne cessais de fantasmer sur certains de mes amis que je voyais nus sous la douche lorsque nous finissions notre entraînement de basket-ball. La sueur, l’intimité sous la douche, les délires bien virils, les comparaisons  et moqueries sous la douche… j’aimais ça, mais n’osait pas véritablement me l’avouer. J’avais eu 2 copines avec qui j’avais bien évidemment couché, mais cela ne m’intéressait guère. Nous nous étions séparés après quelques semaines.

Tous ces hommes nus, qui ne complexaient pas de se voir ainsi, m’excitaient drôlement lorsque je rentrais chez moi. A coup sûr, dès que la porte de mon studio était refermée, je finissais rapidement la main dans mon caleçon. Mon sexe grossissait et je ne pouvais que m’abandonner à mon propre plaisir.

Je ne suis pas vraiment pudique et généralement, je ne fermais pas les volets de mon appartement pour m’adonner à mes plaisirs personnels. Je savais que l’on pouvait me voir de l’immeuble d’en face et cela ne faisait que renforcer mon excitation ! Savoir qu’un ou une inconnue pouvait me surprendre la bite à la main ne faisait que renforcer mon désir! Un bon gros désir, pour être honnête.

J’avais déjà eu l’occasion de remarquer que j’étais plutôt au-dessus de la moyenne. Les vestiaires et les douches collectives, outre le côté excitant qu’ils apportent, sont parfois très… ludiques! J’ai pu voir clairement que ma queue avait une taille plus que raisonnable et j’en étais plutôt fier. Je l’exhibais donc fièrement dans les vestiaires, surtout que, excitation oblige, elle était toujours « mi-molle »…

Ce soir-là, je rentrai dans mon appart, après mon entraînement de basket, et, bien entendu, la bosse bien caractéristique de fin de douche collective se dessinait clairement sous mon sur-vêtement. J’ai rapidement ôte tous mes vêtements pour me retrouver entièrement nu dans mon appartement. Un homme nu d'en face : premiere expérience visuelleMa bite était fièrement dressée et je me caressai les couilles, debout, en plein milieu de mon appartement.

Le rideau ne cachait pas entièrement ce qui pouvait se passer dans mon appartement. Je le savais. J’ai jeté un coup d’oeil aux fenêtres illuminées de l’immeuble d’en face. Jamais je n’avais vu quelqu’un m’espionner jusqu’alors. C’est pourtant là que je l’ai vu.

Il était brun, pile en face de ma fenêtre. Nous étions donc au même étage mais je ne l’avais jamais remarqué jusqu’alors. Il était brun, et ce jeune homme était lui aussi nu dans son appartement. Dans le même état que moi visiblement. Je pouvais voir son sexe fièrement dressé. Il me regardait, je le savais. Et lui devait savoir que je l’avais vu car il a commencé à faire de longs va-et-vient sur son long sexe, assez fin. Il regardait dans ma direction et je me suis mis à l’imiter.

Cet homme nu, pile en face de mon appartement était peut-être l’aubaine que j’attendais depuis de si longs mois.
J’ai ouvert un peu plus le rideau pour qu’il puisse me voir plus directement. C’était la première fois que je voyais un autre homme nu, autre que moi, se masturber sans complexe. J’en étais troublé.

Je sentais le plaisir monter de plus en plus. Je devinais que de son côté, son état était similaire au mien. Ses mouvements saccadés s’accéléraient et je calais les mouvements de ma main sur mon sexe tendu sur son rythme. Je savais que je ne pourrais me retenir plus longtemps.

Puis, d’un coup, il s’est arrêté. Il a mis fin à ce spectacle en fermant brusquement ses stores. J’étais tellement excité, quoique frustré de n’avoir pu assister au spectacle final, qu’en 30 secondes à peine, j’ai senti que mon plaisir montait. J’allais jouir dans quelques secondes.

Toujours debout, fixant la fenêtre de mon partenaire visuel, me souciant bien peu de l’éventuel regard d’autres voyeurs, je me suis laissé aller et de puissants jets de foutre sont venus arroser le tapis posé devant ma table de salon.

J’étais soulagé, excité de savoir qu’un autre homme nu, s’était masturbé en me regardant faire de même. Mais j’étais terriblement frustré de ne pas avoir pu assister à son éjaculation que j’imaginais aussi puissante que la mienne.

Je me suis assis sur mon canapé, entièrement nu et ai allumé la télé. Les images de ce jeune homme nu, brun, du même âge que moi, ne s’arrêtaient pas de défiler dans ma tête. Je savais que j’allais fantasmer des heures dessus. D’ailleurs, mon sexe recommençait à gonfler. Je me caressai donc sans forcément me masturber comme j’avais pu le faire 5 minutes plus tôt.

Fatigué, je m’endormis devant un navet rediffusé sur une chaîne sans intérêt.

Le lendemain, je n’avais pas court. Je fus réveillé assez tôt et décidai d’aller me chercher des pains au chocolat. Avant de partir, j’ouvris les volets de mon salon et fus déçu de ne voir personne face à moi.

En remontant de la boulangerie, je m’apprêtai à ouvrir la porte de mon appartement, fermé à clés, lorsque quelqu’un frappa mon épaule droite. Je ne rêvais pas : il s’agissait de l’homme nu d’en face d’hier! Ce regard et ces cheveux, je n’aurais pu les oublier ou les confondre avec ceux de quelqu’un d’autre.
Je ne savais quoi dire, ni quoi faire. J’ai articulé un piètre « Salut », bien malhabile. Et pour toute réponse, il m’embrassa à pleine bouche, en plein milieu du couloir.

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